L'éco-congrès en actes

L'éco-congrès, une démarche inédite qui bouscule les habitudes

Depuis plusieurs mois déjà, l’organisation de ce premier éco-congrès suit une approche à la fois sociale, économique et environnementale pour répondre notamment à un objectif : réduire de manière significative les émissions de gaz à effet de serre. Tout en étant un moment convivial pour les 2 400 participants attendus, ce congrès implique une consommation raisonnée et maîtrisée de l’énergie, des matériaux, de l’eau et une production limitée de déchets. Une démarche qui s’applique, « de la préparation du congrès jusqu’au rangement du dernier carton ».

Une logistique via internet
La gestion des congressistes et du formulaire de dépôt des amendements et des inscriptions a été réalisée uniquement en ligne. Finis les supports multiples (cartes et les chéquiers déjeuner), un seul badge est utilisé pendant toute la durée du congrès. Ces badges seront recyclables.

Avec la mise en en place du vote électronique, terminés les bulletins papiers jetés une fois dépouillés. Seule l’élection du Bureau national se déroulera de manière traditionnelle. Pour tout le reste, les délégués disposeront d’un boîtier électronique.

Dématérialisation maximum
La gestion en ligne des inscriptions a permis de diminuer considérablement la consommation de papier et l’envoi de courriers, tout en facilitant le traitement des données des congressistes. Un formulaire d’inscription, disponible sur le portail www.cfdt.fr du 1er février au 16 avril 2010 dans l’espace consacré au congrès. Simple à utiliser et personnalisé, il informe automatiquement chaque structure qui s’identifie sur le nombre de délégués qui pourront être présents au congrès. Il permet également d’intervenir sur le rapport d’activité, mais aussi de payer en ligne.
Les identifiants et le code-barres à lecture optique qui seront apposés sur le badge de chaque congressiste seront édités grâce au module de traitement des données. Un seul support réalisé dans une matière recyclable sera ainsi scanné aux points clés pendant toute la durée du congrès, au lieu des multiples cartes et chéquiers-déjeuners habituellement utilisés. L’objectif des inscriptions en ligne est d’inciter l’ensemble des militants à utiliser Internet. Ceux qui n’y ont pas accès ont été appuyés par les fédérations, les unions régionales interprofessionnelles, les syndicats. Dans la perspective de modifier durablement ses pratiques, la CFDT a en effet conçu ce programme de traitement des données pour qu’il soit réutilisé par les structures pour l’organisation de leurs propres événements. Il permet aussi de prévoir les modes de transports choisis par les congressistes avant la passation pendant le congrès d'un questionnaire sur les transports effectivement utilisés. Le papier du questionnaire est labellisé et sera également recyclé après l'enquête.

Une restauration de qualité
Le restaurateur qui préparera les repas utilise des produits locaux et biologiques. Le contexte social de l’entreprise a été analysé avec l’appui de l’union régionale et de la fédération des Services.

Du bio au menu, ruban de courgette et fraicheur de mer Du bio au menu
Vins de Touraine biologiques, pain et viandes provenant de la filière bio, légumes et fruits de saison, féculents biologiques : plus de 2 500 déjeuners exclusivement bio seront servis chaque jour par le traiteur Marceul Réceptions. Cette entreprise artisanale, qui a vingt-six ans d’existence, s’est engagée il y a deux ans dans une démarche de développement durable. Un engagement précurseur pour un traiteur. Le bio est en effet plus répandu dans la petite restauration parce que cette dernière travaille avec de petits volumes.

Pour 2 400 couverts quotidiens, les quantités se mesurent en tonnes. « La filière bio ne fait pas de stockage comme les filières traditionnelles. Il faut donc anticiper très fortement pour que les groupements de producteurs adaptent leur production à notre commande plusieurs mois à l’avance. Nous devons nous-mêmes adapter nos menus en fonction des légumes disponibles en grand volume au mois de juin », explique Yves Marceul. Du service jusqu’à la gestion des déchets, l’ensemble de la prestation respectera les principes du développement durable. Plutôt que des nappes en tissu qui nécessiteraient l’utilisation de grands volumes d’eau pour leur lavage, les plats seront servis sur des sets de table biodégradables. Les techniques de chauffe et de service seront adaptées pour limiter les dépenses d’énergie. Enfin les déchets seront triés sélectivement avant d’être collectés par les services de la communauté de communes de Tours.

Des déplacements maîtrisés et un hébergement à proximité
Les voyages en train sont privilégiés. Un système de covoiturage, accessible en ligne dès l’inscription, permet aux congressistes de se regrouper pour faire le voyage jusqu’à Tours. Afin de limiter les transports, les congressistes seront logés au plus près.

Transports limités
Les déplacements représentent au moins 70 % des émissions de gaz à effet de serre lors d’un tel événement. Tout a donc été mis en œuvre pour les réduire au maximum, y compris en utilisant le plus possible les mobiliers mis à la disposition du centre de congrès, en apportant du matériel léger pour les stands et en réduisant les supports papier.

Le module en ligne permettra de connaître précisément les besoins des congressistes en matière de transports. Train ou voiture, les congressistes indiqueront leur choix dans le formulaire. Dans le deuxième cas, un espace réalisé par l’entreprise Ecolutis spécialisée dans le covoiturage leur permettra d’ouvrir un compte pour se mettre en contact avec d’autres congressistes et voyager ensemble. Très complet, cet outil indiquera le kilométrage, le montant des frais à partager entre voyageurs, ainsi que l’itinéraire.

À Tours, les congressistes seront hébergés au plus près du centre de congrès pour limiter l’utilisation de transports. Un plan de déplacement sera élaboré et des informations sur les transports publics leur seront communiquées via l’espace d’inscription en ligne.

Des outils bureautiques et des accessoires durables
Papier recyclé, supports réutilisables ou recyclables, maîtrise des modes de diffusion de l’information… Une attention particulière a été portée à la conception et la production de ces outils. Les entreprises locales ont été associées au maximum dans la production du mobilier et de la signalétique.

Un tri sélectif pendant le congrès
Une signalétique éco-conçue sera mise en place pour faciliter le tri des déchets. Des mesures du volume des déchets produits sont demandées à Vinci. Le poids des déchets produits par la restauration sera aussi pris en compte.

Une diffusion d’informations aux congressistes réfléchie
Quels étaient les types de documents et supports diffusés lors des congrès précédents ? Qu’est-ce qui est nécessaire sous forme papier ? En se posant ce type de questions, le comité d’organisation a cherché à rompre avec les automatismes et a procédé à l’analyse des besoins d’informations du congressiste pendant la durée des travaux pour y apporter des réponses adaptées et cohérentes avec les engagements décidés.

Un trophée de l'éco-stand
Lors des rencontres avec les partenaires, il leur a été demandé d’élaborer leur propre schéma de stand éco-conçu en cohérence avec notre démarche et d’accepter de répondre aux questions formulées par la CFDT pour la réalisation du bilan carbone. Le trophée de l’éco-stand récompensera le stand le mieux éco-conçu. Côté CFDT, le stand intégrera un espace développement durable avec des informations générales et des illustrations de pratiques syndicales. Ces informations seront projetées sur un écran afin de limiter la diffusion papier. Des activités de sensibilisation ludiques seront proposées en ligne.

Les fleurs recycleusesUn espace CFDT éco-conçu
Le développement durable sera une des caractéristiques du stand CFDT conçu par l’Agence Verte et Les Inventeurs. Une secrétaire confédérale, ambassadrice du «développement durable» animera un espace diffusant des informations générales sur cette démarche qui sera illustrée par des exemples de pratiques syndicales. Un soin particulier a été apporté au choix des matériaux. La location du mobilier a été privilégiée à l’achat pour limiter son impact sur l’environnement en termes d’usage. Les différents espaces du stand seront séparés par des cloisons en papier, particulièrement ergonomiques pour leur manipulation.

Une partie du mobilier du stand et de la scène est fabriquée par l’atelier d’insertion Extramuros à partir de bois de récupération et de contreplaqué recyclé. Située à Gennevilliers, cette association conçoit notamment des meubles issus de caisses de transport d’œuvres d’art. De grandes fleurs recycleuses fabriquées à partir de déchets (bâches, bidons, bouteilles, cannettes, prospectus…) donneront des informations écrites sur les enjeux du tri sélectif tout en invitant à le mettre en pratique. Créées par l’association lyonnaise Art gens, ces poubelles intelligentes visent à sensibiliser le public à la gestion des déchets.

Imaginées par le designer Godefroy de Virieu, des matrices végétales tissées par une entreprise de vannerie bretonne décoreront les lieux. Sans oublier les grandes toiles aux couleurs de la CFDT qui seront tendues dans le centre de congrès. Elles seront fabriquées avec du PVC recyclé par l’entreprise française Ferrari à La Tour du Pin. Ses usines sont certifiées Iso 14 001 (certification environnementale) et consomment de l’énergie verte. Grâce au procédé Texyloop qui permet de recycler en boucle, les toiles CFDT seront elles-mêmes réemployées.

Une Agence de communication verte
La CFDT a choisi de travailler avec une agence de communication éco-responsable. L’Agence Verte (www.agenceverte.com) a été chargée de la scénographie, de la sacoche Ekitable et de son contenu qui seront remis à chaque délégué, et de la conception de ce site internet dédié au 47e congrès.

La sacoche éKITableDes congressistes éco-responsables
Dénommée l’éKITable, la mallette du congressiste a été créée par l’eco-designer Reversible à partir de bâches publicitaires usagées en PVC. Spécialiste du recyclage en boucle, cette entreprise située à Vaulx-en-Velin récupère les toiles qui sont triées et lavées par l’ESAT (établissement et service d’aide par le travail) de la Courbèse (Rhône). Des artisans maroquiniers de la région Rhône-Alpes ont confectionné les sacoches. Lorsque la mallette arrivera en fin de vie, les congressistes pourront la renvoyer à Reversible grâce à une enveloppe qui leur sera fournie. La sacoche usagée sera dirigée vers le circuit de recyclage Texyloop. Dans l’éKITable, pas de goodies, mais l’essentiel : un carnet en papier recyclé, un stylo rechargeable en PET provenant de bouteilles recyclées, et une « feuille d’eau » pour se désaltérer avec l’eau du robinet sans consommer de bouteilles plastiques. La feuille d’eau, une bouteille créée par Philippe Starck fera de chaque congressiste un « Porteur d’eau ». La CFDT s’engage en effet dans la campagne internationale « Porteurs d’eau » menée en France par la Fondation Danielle Mitterrand. Lancée le 5 juin 2010, journée mondiale de l’environnement, cette opération invitera chaque citoyen à défendre le droit d’accès à l’eau potable pour tous. Les fonds collectés pour l’achat des feuilles d’eau financeront des projets pour favoriser l’accès à l’eau des populations les plus démunies.
Une charte invite le congressiste à s’engager dans des actions éco-responsables en cohérence avec la démarche de développement durable menée par la CFDT, notamment en utilisant l’inscription en ligne, en privilégiant les transports les moins émetteurs de gaz à effet de serre et les fournitures recyclables, en triant les déchets, en limitant sa consommation de papier, etc.

Les préparatifs du 1er éco-congrès sur la Web-TV

Suivez les préparatifs de cet événement éco-conçu à travers des reportages sur les partenaires de l'éco-congrès : l'Agence verte, agence de communication responsable, chargée de la scénographie, de la conception de la sacoche éKITable ; Les Inventeurs, coopérative créatrice de valeurs responsables qui conçoit l'espace CFDT ; Extra-muros, atelier d'insertion qui fabrique une partie du mobilier du stand CFDT et de la scène à partir de bois de récupération et de contreplaqué recyclé et Marceul Réceptions, traiteur bio qui servira les déjeuners des 2500 congressistes.
Des matrices végétales tissées par une entreprise bretonne, la coopérative de vannerie Villaines, décoreront les lieux. De grandes fleurs recycleuses fabriquées à partir de déchets, fabriquées par Reversible à Lyon, donneront des informations écrites sur les enjeux du tri sélectif tout en invitant à le mettre en pratique. Créées par l’association lyonnaise Art gens, des poubelles intelligentes visent à sensibiliser le public à la gestion des déchets. Voir les films

 
 
- 29 avril 2010 © CFDT

Une démarche collective, un engagement individuel

En faisant le choix du développement durable, la CFDT a pris la mesure de l’enjeu majeur des années à venir. En optant pour un éco-congrès, elle souhaite mettre ses pratiques en conformité avec ses idées. Ce choix inédit traduit la forte mobilisation de toute la CFDT qui se décline, notamment, en engagements individuels concrets.

“Des choix, des actes.” Cette devise que la CFDT a faite sienne en 2000 n’a pas pris une ride. Elle trouve à nouveau à s’incarner dans la décision de faire du 47e congrès confédéral le premier éco-congrès de la CFDT. Pour François Chérèque, «loin du simple effet de mode, la CFDT entend mettre ses actes en conformité avec ses choix, en s’appliquant à elle-même les idées qu’elle défend».

Cela fait maintenant près de vingt ans que la CFDT s’est engagée dans une démarche de développement durable – elle a d’ailleurs été la première organisation syndicale française à le faire. Faire du congrès de Tours un “éco-congrès”, c’est donc se donner l’ambition de traduire cet engagement dans les pratiques. Vaste programme !

Depuis près d'un an déjà, l’organisation de notre congrès suit une approche à la fois sociale, économique et environnementale. Tout en étant un moment convivial pour les 2400 participants attendus, nous devons tous contribuer, par nos actes,  à une consommation raisonnée et maîtrisée de l’énergie, des matériaux, de l’eau et une production limitée de déchets.

Tout a été pensé de façon à réduire l’impact sur l’environnement. La liste des actions engagées est longue... Par exemple, la scène et les stands ont été conçus à partir de matériaux recyclés et réutilisables, un plan de déplacement favorisera les transports collectifs et le covoiturage pour réduire l’empreinte transport, qui représente plus des deux tiers de l’impact carbone d’un tel événement et la gestion en ligne des inscriptions comme du dépôt d’amendements permettra de réduire la consommation de papier et les coûts qui y sont liés. En toute logique, les congressistes sont également invités à se rendre au congrès munis des documents de travail qui leur auront été adressés (ordre du jour, rapport d’activité, modifications statutaires, projet de résolution, règlement du congrès, etc.). Certains documents et brochures habituellement distribués sur les stands seront également accessibles via notre site web. Sur place, la restauration privilégiera les produits locaux et biologiques.

L’engagement de chacun. Mais le changement des pratiques ne se décrète pas ; il exige que chacun, à son échelon, prenne conscience que ses modes de fonctionnement et de déplacement ont un impact sur l’environnement, que son comportement, en tant que consommateur, a des conséquences sociales aussi bien qu’économiques. Autant ne pas se le cacher : le développement durable doit se traduire par une série d’engagements individuels concrets. C’est le sens de la charte de l’éco-congressiste qui se décline en neuf axes.

Enfin, parce que le congrès “zéro impact” n’existe pas encore, la CFDT s’est engagée à réaliser un bilan carbone sur la base de calcul de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Celui-ci devra permettre une compensation de la consommation globale de CO2. Ainsi, la CFDT va soutenir un projet de construction de foyers améliorés qui permet de réduire la consommation de bois pour la cuisson des aliments, au nord du Sénégal en région sahélienne, proposé par le cabinet ESPERE (Scop) partenaire de l’Agence Verte qui réalise le bilan carbone®. Cet opérateur de compensation est reconnu et labellisé par l’Ademe. Ce projet est référencé sur le site de l'Ademe.

Comme le dit François Chérèque  : «Les exigences que nous porterons en matière de développement durable dans notre résolution ne pourront que gagner en puissance et en crédibilité.» 

La charte de l'éco-congressiste

Le choix d’un éco-congrès traduit la forte mobilisation de la CFDT pour un développement durable qui se décline, notamment, en engagements individuels concrets et dans un total respect des salariés et des militants chargés de l’accueil et de l’organisation.

En tant que délégué, congressiste, membre de l’équipe organisatrice, invité ou partenaire, je m’engage à des actions et consommations éco-responsables.

1. J’utilise les moyens modernes et économiques de gestion des inscriptions, proposés depuis le portail CFDT. Le programme mis en ligne diminue fortement la consommation, les coûts papier, d’affranchissements, et facilite le fastidieux travail de traitement de près de 2400 participants.

2. Je privilégie les modes de transports les moins émetteurs de CO2 : vélos, marche, train, bus, voitures électriques ou hybrides, covoiturage. L’organisation de mes déplacements et mes choix de transport sont facilités par le module de covoiturage en ligne, proposé depuis le portail CFDT, qui vient compléter les habituels regroupements dans les voitures.

3. Je réponds au questionnaire remis afin de réaliser le bilan carbone® du 47e Congrès CFDT. Ce bilan doit :
• permettre de communiquer sur les résultats obtenus ;
• servir de base de comparaison pour les prochains rendez-vous, afin de progresser dans la réduction de nos impacts environnementaux.

4. J’opte pour l’usage de matériels et fournitures d’une durée de vie longue ou prolongeable, c'est-à-dire, le plus souvent possible, réutilisables… Une flasque en matière recyclable complète les distributeurs d’eau. Offerte pour ce congrès, elle peut être réutilisée en d’autres occasions.

La sacoche éKITable5. Je préfère l’emploi de matières recyclables ou recyclées… Vaisselle, papier, l’éKITable du congressiste éco-conçue et en matière recyclée sont mis à ma disposition. Le recyclage est organisé.

6. Je trie les déchets produits afin d’optimiser le recyclage…Différents bacs de tris sélectifs sont prévus à cet effet.

7. Je fais un usage raisonnable des services mis à ma disposition. Informatique, imprimante, photocopies et tous moyens de confort accessibles au centre des congrès et dans les hôtels sont à utiliser à bon escient.

8. J’éteins les lumières et appareils électriques dès qu’il n’y en a plus besoin... C’est un geste simple, qui a un bénéfice «économie d’énergie» non négligeable pour la planète.

9. Je participe aux animations de sensibilisation «éco-responsabilités» proposées…Des actions ludiques et pédagogiques sont organisées dans l’espace CFDT (et dès maintenant avec des quiz en ligne).

Télécharger la charte de l'éco-congressiste au format PDF

Les préparatifs du 1er éco-congrès sur la Web-TV

Suivez les préparatifs de cet événement éco-conçu à travers des reportages sur les partenaires de l'éco-congrès : l'Agence verte, agence de communication responsable, chargée de la scénographie et de la conception de la sacoche éKITable ; Les Inventeurs, coopérative créatrice de valeurs responsables qui conçoit l'espace CFDT ; Extra-muros, atelier d'insertion qui fabrique une partie du mobilier du stand CFDT et de la scène à partir de bois de récupération et de contreplaqué recyclé et Marceul Réceptions, traiteur bio qui servira les déjeuners des 2500 congressistes.
Des matrices végétales tissées par une entreprise bretonne, la coopérative de vannerie Villaines, décoreront les lieux. De grandes fleurs recycleuses fabriquées à partir de déchets, fabriquées par Reversible à Lyon, donneront des informations écrites sur les enjeux du tri sélectif tout en invitant à le mettre en pratique. Créées par l’association lyonnaise Art gens, des poubelles intelligentes visent à sensibiliser le public à la gestion des déchets. Voir les films

 
 
Aurélie Seigne - 29 avril 2010 © CFDT